
Les spéculations ont enflé ces derniers jours, mais la réunion tenue le 23 avril à Kampala a clarifié la situation : le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda restent bien les organisateurs de la Coupe d’Afrique des Nations 2027.
Autour de la table, les représentants des trois États et le secrétaire général par intérim de la Confédération Africaine de Football ont surtout passé en revue l’état réel des préparatifs, loin des rumeurs alarmistes. Le communiqué publié à l’issue des échanges ne laisse place à aucune ambiguïté. Il insiste sur « l’engagement commun » pour livrer une compétition à la hauteur des attentes continentales. La CAF y salue même les progrès déjà réalisés, signe que le dossier avance dans le bon sens malgré la pression médiatique et les interrogations logistiques.
Chaque pays a détaillé l’évolution des chantiers : stades en construction ou en réhabilitation, terrains d’entraînement, réseaux de transport, aéroports, capacités hôtelières et infrastructures d’accompagnement. Les gouvernements ont réaffirmé leur volonté d’être dans les délais fixés par la CAF, avec un calendrier accéléré. Le mois d’août 2026 a été identifié comme un jalon majeur pour évaluer concrètement le niveau d’avancement.
Au-delà des intentions, les ministres ont décidé d’instaurer des rencontres régulières, à la fois politiques et techniques, assorties de mécanismes de suivi précis, avec pour objectif de corriger rapidement les retards éventuels et maintenir la cadence jusqu’au coup d’envoi.
Sous la bannière « Pamoja », symbole d’unité régionale, l’Afrique de l’Est veut transformer cette CAN 2027 en vitrine de coopération et de modernisation par le football.