
Du 27 avril au 2 mai, le Tour du Bénin reprend ses droits pour une 21e édition classée 2.2 par l’Union Cycliste Internationale. Près de 90 coureurs issus de 14 pays sont annoncés au départ de cette course par étapes qui confirme, année après année, son statut de rendez-vous majeur du calendrier africain.
Le coup d’envoi sera donné à Cotonou avec un prologue urbain de 4,80 km, avant que le peloton ne s’engage sur cinq étapes en ligne à travers plusieurs localités du pays. Zagnanado, Savè, N’Dali, Tchaourou, Parakou, Bantè, Dassa, Porto-Novo, Adjarra et Zogbodomey figurent sur un parcours totalisant 731,82 km, alternant portions roulantes, sections techniques et longues traversées propices aux stratégies d’équipe. Le plateau 2026 affiche une forte densité africaine. L’Érythrée, référence continentale du cyclisme, est annoncée, aux côtés de l’Algérie, du Maroc, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Nigeria, du Togo, de l’Île Maurice, du Cap-Vert et du Bénin, pays hôte.
À ces sélections nationales s’ajoutent des clubs venus de Belgique, d’Allemagne, une formation chinoise ainsi que Team World Cola, équipe béninoise. Le tenant du titre, le Sud-Africain Reinardt Janse van Rensburg, ne sera pas présent pour défendre sa couronne. En marge du tour principal, des épreuves spéciales sont prévues, notamment le Grand Prix des Amazones et le Grand Prix de la Ville de Cotonou, prolongeant la fête du cyclisme au-delà des étapes classiques.
À travers ce tracé exigeant et cette diversité de participants, le Tour du Bénin confirme sa vocation : offrir une vitrine compétitive au cyclisme africain tout en s’ouvrant davantage à l’international.