
Tony Yoka ne changera pas de nationalité sportive. Ce mardi 24 février, plusieurs médias, y compris Afriksportmagazine, ont affirmé que le boxeur avait décidé de ne plus représenter la France mais la RD Congo, le pays de son père. Peu clair dans ses déclarations, le champion olympique laissait planer le doute affirmant « vouloir faire rayonner la RDC ». Un combat contre son rival congolais Martin Bakole doit toutefois être organisé à Kinshasa prochainement mais plutôt d’ici à la fin de l’année.
Non, il ne change pas de nationalité sportive. Tony Yoka, champion olympique à Rio sous les couleurs de la France,a démenti, mardi 24 février, vouloir boxer pour la République démocratique du Congo, pays d’origine de son père, où il annonce cependant qu’il va disputer un combat cette année. « Il n’est pas question que je change de nationalité sportive », a déclaré le poids lourd de 33 ans dans une vidéo postée sur son compte Instagram, mardi après-midi.
A en croire le journal Le Monde, lundi soir, Yoka avait écrit sur X être « fier de pouvoir faire rayonner la République démocratique du Congo aux yeux du monde », dans un message accompagné d’une photo de sa licence auprès de la fédération congolaise de boxe. Il avait également partagé sur son compte X un post du ministre des sports et loisirs de la RDC, Didier Budimbu, dans lequel ce dernier « officialis[ait] l’engagement [de Tony Yoka] envers la RDC », avec pour but de « viser l’or olympique pour la [République démocratique du] Congo ».
Le champion précise dans sa vidéo avoir « un projet d’ouvrir une académie de boxe à Kinshasa, pour encadrer la jeunesse congolaise, et [l’]accompagner vers le plus haut niveau de la boxe, (…) les Jeux olympiques ».