Stade d’Olembe : Les écailles de pangolins s’effritent   

Le stade ayant abrité les matches d’ouverture et de clôture de la 33e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) est en train de perdre peu à peu ce qui fait sa beauté extérieure.

A peine accueillir sa toute première compétition internationale, le stade à 60 000 places assises inauguré en novembre 2021, pourrait perdre sa splendeur si la maintenance n’est pas prise en compte par les autorités compétentes. C’est le cas de l’opposé de l’entrée principale de l’arène où certaines écailles ont quitté l’endroit initial et d’autres sont portées disparues lançant ainsi un creux. Les riverains d’Olembe au lieu-dit quartier « source » s’interrogent chaque jour en passant.

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Vue de loin du stade d’Olembe

Pourtant posés sur le pourtour métallique de la cuvette du stade principal, les triangles aux plusieurs couleurs se dégradent. Qu’est-ce qui peut être à l’origine de ce désastre ? La société italienne Piccinni avait-elle la maîtrise parfaite de la pose des écailles par rapport à l’entreprise canadienne Magil ?

Tout compte fait, le stade dont la construction a débuté en 2017 et aurait englouti plus de 200 milliards n’a pas encore fini de parler de lui.

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Ayouba Nsangou  

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