
Le Prix Marc-Vivien Foé organisé par RFI et France 24 a dévoilé les noms des trois joueurs encore en lice pour l’édition 2026. Les Sénégalais Lamine Camara et Moussa Niakhaté, ainsi que le Malien Mamadou Sangaré, sont les finalistes appelés à succéder au Marocain Achraf Hakimi. Le verdict est attendu le 11 mai prochain.
Cette sélection finale ouvre la voie à une consécration inédite. Depuis la création du trophée en 2009, aucun joueur sénégalais ni malien n’a encore inscrit son nom au palmarès. L’édition 2026 garantit donc une première historique pour l’un de ces deux pays, à l’issue d’une saison particulièrement relevée en Ligue 1. À Monaco, AS Monaco s’est appuyé toute la saison sur la régularité de Lamine Camara. À 22 ans, le milieu formé à Génération Foot s’est imposé comme un élément central de l’animation monégasque. Sa capacité à orienter le jeu, à casser les lignes par la passe et à sécuriser les transitions en fait l’un des joueurs les plus constants du championnat. Son influence s’est encore affirmée après la CAN, où il a gagné en maturité et en impact.
Du côté de l’Olympique Lyonnais, Moussa Niakhaté s’est illustré comme le patron de la défense. Vice-capitaine, leader vocal et technique, il a été l’un des artisans majeurs de la solidité lyonnaise cette saison. Son sens de l’anticipation, son jeu aérien et sa capacité à organiser le bloc défensif ont permis à Lyon de rester dans la course aux premières places.
Enfin, à Lens, le public du RC Lens a découvert Mamadou Sangaré, révélation du milieu de terrain. Le Malien de 23 ans a rapidement imposé son volume de jeu, sa récupération agressive et ses projections balle au pied. Son influence dans l’entrejeu lensois a redonné une nouvelle dynamique à l’équipe, qui vise toujours une fin de saison ambitieuse.
À travers ces trois profils, le Prix Marc-Vivien Foé 2026 met en lumière des trajectoires différentes, mais une même constance dans la performance au plus haut niveau.