Can 2025 : comment les 18 supporters sénégalais ont été condamnés

Le verdict concernant les 18 supporters sénégalais arrêtés lors de la finale de la CAN 2025 (disputée le 18 janvier 2026 entre le Maroc et le Sénégal) a été rendu par le tribunal de première instance de Rabat le jeudi 19 février 2026.

Le verdict, rendu le jeudi 19 février 2026 par le tribunal de première instance de Rabat, s’appuie sur les motifs précis suivants : Les supporters ont été reconnus coupables de plusieurs infractions liées à la sécurité publique lors de l’événement sportif : Hooliganisme et violences : Actes de violence physique durant les heurts.

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Dégradations de biens : Destruction de matériel au sein de l’infrastructure sportive.

Invasion de pelouse : Entrée non autorisée sur l’aire de jeu.

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Jets de projectiles : Lancement d’objets pendant les incidents. 

Détail des peines prononcées 

Le juge a prononcé des peines de prison ferme dont la durée varie selon le degré d’implication de chaque individu : Peines minimales : 3 mois de prison ferme.

Peines intermédiaires : 6 mois de prison ferme.

Peine maximale : 1 an de prison ferme

Cette décision ayant soulevée quelques débats, la justice marocaine a tenue à apporter les précisions suivantes : – Aucun retard injustifié : Le parquet dément catégoriquement toute allégation de retard non justifié dans le traitement du dossier des supporters sénégalais.

– Conditions respectées en détention : Les détenus reçoivent leurs repas de manière régulière. Les rumeurs évoquant une grève de la faim sont infondées.

– Reports d’audience légitimes : Les renvois ont été effectués à la demande des prévenus eux-mêmes, afin de leur permettre de préparer leur défense et d’assurer la présence de leurs avocats.

– Présence d’un avocat étranger : Un avocat inscrit à un barreau en France a assisté à une audience. L’absence de bureau de consultation au Maroc, ainsi que la volonté des prévenus d’être jugés en présence de leurs avocats, ont conduit au report au 12 février 2026.

– Traduction assurée : Le tribunal a mis à disposition un interprète assermenté en langue française, langue maîtrisée par l’ensemble des prévenus. Ainsi qu’un traducteur dans leur langue maternelle (le Wolof) que les autorités ont mis à disposition en concertation avec leur consul du Sénégal adjoint au Maroc.

La loi n’exige pas d’interprète lors de l’enquête préliminaire lorsque l’officier comprend la langue de l’intéressé, sous réserve que les procès-verbaux soient lus et expliqués.

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